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samedi 20 novembre 2010

Plotin, Les Ennéades, l'intellect ou l'âme comme médiateur universel de l'Un

l’âme médiatrice universelle de l’Un

L’intellect comme acte de l’essence

La procession et la conversion
Les Ennéades de Plotin

Le corrigé fait deux pages word police 14, ll comprend une introduction, un développement en un paragraphe unique relativement à la question de l'âme au sens d'âme médiatrice universelle de l'Un, de l'intellect comme essence dans la processeion et la conversion Plotinienne

Extrait de l'étude :

La procession descend jusqu’à l’âme pour produire des vivants, l’âme pour autant qu’elle se convertit à l’Un effectue de nouveau ce mouvement père et fils, fils et père....

Plan du commentaire :

Introduction

Développement

Élucidation de la philosophie plotinienne

L'âme, médiatrice universelle de l'Un

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Les Ennéades, Plotin, L'âme, médiatrice universelle de l'Un

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vendredi 19 novembre 2010

Plotin, les Ennéades, le concept de 'l'Un", approche philosophique

L’intériorité chez Plotin

Le concept de "l'un"
Les ennéades II, 9

Le corrigé fait deux pages word police 14, il comprend une analyse des Ennéades du penseur, II, 9 axée sur une introduction et un développement en un paragraphe relativement à la question plotinienne de "l'un".

Extrait du commentaire :

L’Un qui serait synonyme de l’être ne doit pas être ni une intelligence, ni un intelligible. La question ultime est qu’est-ce que l’Être? En quel sens disons nous l’Un?

Plan de l'étude :

Introduction

Développement

La question Plotinienne de "l'Un"

L'approche philosophique de "l'Un" chez Plotin

Conclusion

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Philolaos, Les concepts de circularité, d'harmonie et d'éternel retour, La philosophie du penseur







Philolaos, harmonie, circularité, éternel retour

  • Par prepabac
  • Le 13/11/2016
  • Dans Commentaires philosophie

Eternel retour

















jeudi 18 novembre 2010

comment concevoir la relation entre le pouvoir et la fonction des mots? Dissertation intégralement rédigée, le baccalauréat de philosophie et de littérature

- Bac de français, section L -


Éléments pour une dissertation

Sujet :

comment concevoir la relation entre le pouvoir et la fonction des mots?

Le corrigé fait deux pages word police 14, il comprend une introduction, un développement en trois paragraphes avec des références littéraires et philosophiques très précises qui permettent une orientation vers la réfexion du pouvoir et de la fonction des mots, une conclusion avec une ouverture.

Extrait de la dissertation :

Le mot est libérateur, il nous sort du plus grand mal qui est l’ignorance de notre souffrance, nous savons que le psychanalyste, Freud, considère cet aspect cathartique des mots...

Plan de l'étude :

Introduction

Développement

La maïeutique socratique

Transition

La fonction cathartique freudienne

Transition

sommes nous maîtres de nos paroles?

Transition

Conclusion

Ouverture

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samedi 13 novembre 2010

Rhétorique et dialectique dans le Gorgias et dans le Phèdre de Platon, Eléments de réflexion pour une dissertation au baccalauréat de philosophie : Langage et discours

RHETORIQUE ET DIALECTIQUE
Définition et éléments pour une réflexion : langage et discours

La rhétorique dans le Gorgias et dans le Phèdre

Platon

définition métaphysique de la rhétorique

Le corrigé fait quatre pages word police 14, il comprend des éléments de réponse pour organiser une réflexion sur la rhétorique et la dialectique, dans une première partie, nous verrons la rhétorique dans le Gorgias et nous tenterons de répondre à la question de savoir s'il peut y avoir une bonne rhétorique, dans un second temps, nous analyserons la rhétorique et la dialectique dans le Phèdre de Platon autour de la question de savoir si le bon orateur est le dialecticien. Le corrigé propose plusieurs paragraphes argumentés, une introduction posant la problématique commune et une conclusion.

Extrait de l'étude :

Socrate nous montre le dialecticien à l’action qui des hauteurs de la connaissance consent à redescendre pour enseigner et pour produire dans l’âme des disciplines des discours qui confèrent le plus haut bonheur qu’il soit possible d’atteindre pour l’homme....

Plan de l'analyse :

Définition et éléments pour une réflexion : langage et discours

La rhétorique dans le Gorgias

définition métaphysique de la rhétorique

la rhétorique dans le Gorgias de platon

Peut-il y avoir une bonne rhétorique?

Définition et éléments pour une réflexion

-langage et discours-

la rhétorique, définition, le Phèdre

Faut-il bien penser pour bien parler?

comment acquérir le véritable art de parler et de persuader?

La dialectique comme condition première à la rhétorique

Le véritable orateur est le dialecticien

La vraie rhétorique

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vendredi 12 novembre 2010

De l’esprit des lois, Montesquieu, Livre VIII, Chapitre II, De la corruption du principe de la démocratie, éléments de réflexion

De l’esprit des lois
Montesquieu

Chapitre II. De la corruption du principe de la démocratie

Livre VIII, chapitre II

Le corrigé fait deux pages word police 14, il comprend la lecture du texte, une introduction, différentes problématiques possibles, un développement en deux parties, une transition, une conclusion avec une ouverture.

Problématiques :

Comment ce principe d'égalité en réponse à la question de la démocratie, peut-il entraîner la corruption de ce pouvoir?

Comment Montesquieu présente-il les risques qui menacent le régime démocratique?

Plan du livre VIII

Livre VIII

De la corruption des principes des trois gouvernements.

1 Chapitre I. Idée générale de ce livre

2 Chapitre II. De la corruption du principe de la démocratie

3 Chapitre III. De l'esprit d'égalité extrême

4 Chapitre IV. Cause particuliere de la corruption du peuple

5 Chapitre V. De la corruption du principe de l'aristocratie

6 Chapitre VI. De la corruption du principe de la monarchie

7 Chapitre VII. Continuation du même sujet

8 Chapitre VIII. Danger de la corruption du principe du gouvernement monarchique

9 Chapitre IX. Combien la noblesse est portée à défendre le trône

10 Chapitre X. De la corruption du principe du gouvernement despotique

11 Chapitre XI. Effets naturels de la bonté & de la corruption des principes

12 Chapitre XII. Continuation du même sujet

13 Chapitre XIII. Effet du serment chez un peuple vertueux

14 Chapitre XIV. Comment le plus petit changement dans la constitution entraîne la ruine des principes

15 Chapitre XV. Moyens très-efficaces pour la conservation des trois principes

16 Chapitre XVI. Propriétés distinctives de la république

17 Chapitre XVII. Propriétés distinctives de la monarchie

Lecture du chapitre à étudier :

Chapitre II. De la corruption du principe de la démocratie

E principe de la démocratie se corrompt, non-seulement lorsqu'on perd l'esprit d'égalité ; mais encore quand on prend l'esprit d'égalité extrême, & que chacun veut être égal à ceux qu'il choisit pour lui commander. Pour lors, le peuple, ne pouvant souffrir le pouvoir même qu'il confie, veut tout faire par lui-même, délibérer pour le sénat, exécuter pour les magistrats, & dépouiller tous les juges.

Il ne peut plus y avoir de vertu dans la république. Le peuple veut faire les fonctions des magistrats : on ne les respecte donc plus. Les délibérations du sénat n'ont plus de poids : on n'a donc plus d'égard pour les sénateurs, & par conséquent pour les vieillards. Que si l'on n'a pas du respect pour les vieillards, on n'en aura pas non plus pour les peres : les maris ne méritent pas plus de déférence, ni les maîtres plus de soumission. Tout le monde parviendra à aimer ce libertinage : la gêne du commandement fatiguera, comme celle de l'obéissance. Les femmes, les enfans, les esclaves n'auront de soumission pour personne. Il n'y aura plus de mœurs, plus d'amour de l'ordre, enfin plus de vertu.

On voit, dans le banquet de Xénophon, une peinture bien naïve d'une république où le peuple a abusé de l'égalité. Chaque convive donne, à son tour, la raison pourquoi il est content de lui. "Je suis content de moi, dit Chamides, à cause de ma pauvreté. Quand j'étois riche, j'étois obligé de faire ma cour aux calomniateurs, sçachant bien que j'étois plus en état de recevoir du mal d'eux que de leur en faire : la république me demandoit toujours quelque nouvelle somme : je ne pouvois m'absenter. Depuis que je suis pauvre, j'ai acquis de l'autorité : personne ne me menace, je menace les autres : je puis m'en aller, ou rester. Déja les riches se levent de leurs places, & me cedent le pas. Je suis un roi, j'étois esclave : je payois un tribut à la république, aujourd'hui elle me nourrit : je ne crains plus de perdre, j'espere d'acquérir."

Le peuple tombe dans ce malheur, lorsque ceux à qui il se confie, voulant cacher leur propre corruption, cherchent à le corrompre. Pour qu'il ne voie pas leur ambition, ils ne lui parlent que de sa grandeur ; pour qu'il n'apperçoive pas leur avarice, ils flattent sans cesse la sienne.

La corruption augmentera parmi les corrupteurs, & elle augmentera parmi ceux qui sont déja corrompus. Le peuple se distribuera tous les deniers publics ; &, comme il aura joint à sa paresse la gestion des affaires, il voudra joindre à sa pauvreté les amusemens du luxe. Mais, avec sa paresse & son luxe, il n'y aura que le trésor public qui puisse être un objet pour lui.

Il ne faudra pas s'étonner, si l'on voit les suffrages se donner pour de l'argent. On ne peut donner beaucoup au peuple, sans retirer encore plus de lui : mais, pour retirer de lui, il faut renverser l'état. Plus il pa- roîtra tirer d'avantage de sa liberté, plus il s'approchera du moment où il doit la perdre. Il se forme de petits tyrans, qui ont tous les vices d'un seul. Bientôt ce qui reste de liberté devient insupportable. Un seul tyran s'éleve ; & le peuple perd tout, jusqu'aux avantages de sa corruption.

La démocratie a donc deux excès à éviter : l'esprit d'inégalité, qui la mene à l'aristocratie, ou au gouvernement d'un seul ; & l'esprit d'égalité extrême, qui la conduit au despotisme d'un seul, comme le despotisme d'un seul finit par la conquête.

Il est vrai que ceux qui corrompirent les républiques Grecques ne devinrent pas toujours tyrans. C'est qu'ils s'étoient plus attachés à l'éloquence qu'à l'art militaire : outre qu'il y avoit, dans le cœur de tous les Grecs, une haine implacable contre ceux qui renversoient le gouvernement republicain ; ce qui fit que l'anarchie dégénéra en anéantissement, au lieu de se changer en tyrannie.

Mais Syracuse, qui se trouva placée au milieu d'un grand nombre de petites oligarchies changées en tyranies ([1]); Syracuse, qui avoit un sénat ([2]) dont il n'est presque jamais fait mention dans l'histoire, essuya des malheurs que la corruption ordinaire ne donne pas. Cette ville, toujours dans la licence ([3]) ou dans l'oppression ; également travaillée par sa liberté & par sa servitude ; recevant toujours l'une & l'autre comme une tempête ; &, malgré sa puissance au dehors, toujours déterminée à une révolution par la plus petite force étran- gere ; avoit, dans son sein, un peuple immense, qui n'eut jamais que cette cruelle alternative, de se donner un tyran, ou de l'être lui-même.

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1.↑ Voyez Plutarque, dans les vies de Timoléon & de Dion.

2.↑ C'est celui des six cens, dont parle Diodore.

3.↑ Ayant chassé les tyrans, ils firent citoyens des étrangers & des soldats mercénaires ; ce qui causa des guerres civiles : Aristote, polit. liv. V,chap. III. Le peuple ayant été cause de la victoire sur les Athéniens, la république fut changée : ibid. chapitre IV. La passion de deux jeunes magistrats, dont l'un enleva à l'autre un jeune garçon, & celui-ci lui débaucha sa femme, fit changer la forme de cette république : ibid. liv. VII. chap. IV.

Extrait de l'étude :

Il s’interroge ensuite sur le processus de généralisation de la corruption. Il y a une amplification rythmique ternaire qui scande et martèle son argumentation : "femmes/enfants/esclaves"

Plan de l'étude :

Lecture du texte

Introduction

Problématiques possibles

Développement

I - Rigueur dialectique du texte

Transition

II - Qu’est-il arrivé à Charmides?

Conclusion

Ouverture

Pour vous procurer le corrigé, cliquez sur le lien :

De la corruption du principe de la démocratie, Montesquieu

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mercredi 10 novembre 2010

Article sur l'autorité politique, Diderot, commentaire

Article sur l'autorité politique, Diderot


Le corrigé fait deux pages word police 14, il comprend la lecture de l'article, une introduction, un développement en deux parties, une transition, une conclusion.

L'article Autorité Politique va assurer la transition entre L'Esprit des lois (1748) et Le Contrat social de Rousseau.

Cette critique du pouvoir est également faite dans Lettres Persanes de Montesquieu.

Extrait de l'article :

Lecture de l'article
Autorité Politique

Aucun homme n’a reçu de la nature le droit de commander aux autres. La liberté est un présent du Ciel, et chaque individu de la même espèce a le droit d’en jouir aussitôt qu’il jouit de la raison. Si la nature a établi quelque autorité, c’est la puissance paternelle : mais la puissance paternelle a ses bornes ; et dans l’état de nature, elle finirait aussitôt que les enfants seraient en état de se conduire. Toute autre autorité vient d’une autre origine que la nature. Qu’on examine bien et on la fera toujours remonter a l’une de ces deux sources : ou la force et la violence de celui qui s’en est emparé ; ou le consentement de ceux qui s’y sont soumis par un contrat fait ou supposé entre eux et celui à qui ils on déféré l’autorité.

La puissance qui s’acquiert par la violence n’est qu’une usurpation et ne dure qu’autant que la force de celui qui commande l’emporte sur celle de ceux qui obéissent : en sorte que , si ces derniers deviennent a leur tour les plus forts, et qu’ils secouent le joug, ils le font avec autant de droit et de justice que l’autre qui le leur avait imposé. La même loi qui a fait l’autorité la défait alors : c’est la loi du plus fort.

Quelquefois l’autorité qui s’établit par la violence change de nature ; c’est lorsqu’elle continue et se maintient du consentement exprès de ceux qu’on a soumis : mais elle rentre par là dans la seconde espèce dont je vais parler et celui qui se l’était arrogée devenant alors prince cesse d’être tyran.

La puissance, qui vient du consentement des peuples suppose nécessairement des conditions qui en rendent l’usage légitime, utile à la société, avantageux à la république, et qui la fixent et la restreignent entre des limites ; car l’homme ne doit ni ne peut se donner entièrement sans réserve a un autre homme, parce qu’il a un maître supérieur au-dessus de tout, à qui seul il appartient tout entier. C’est Dieu, jaloux absolu, qui ne perd jamais de ses droits et ne les communique point. Il permet pour le bien commun et pour le maintien de la société que les hommes établissent entre eux un ordre de subordination, qu’ils obéissent à l’un d’eux ; mais il veut que ce soit par raison et avec mesure, et non pas aveuglément et sans réserve afin que la créature s’arroge pas les droit du créateur. Toute autre soumission est le véritable crime de l’idolâtrie. Fléchir le genou devant un homme ou devant une image n’est qu’une cérémonie extérieur, dont le vrai Dieu qui demande le cœur et l’esprit ne se souvient guère qu’il abandonne à l’institution des hommes pour en faire, comme il leur conviendra des marques d’un culte civil et politique, ou d’un culte de religion. Ainsi ce ne sont point ces cérémonies en elles-mêmes, mais l’esprit de leur établissement, qui en rend la pratique innocente ou criminelle. Un Anglais n’a point de scrupule à servir le roi le genou en terre ; le cérémonial ne signifie ce qu’on a voulu qu’il signifiât ; mais livrer son cœur, son esprit et sa conduite sans aucune réserve à la volonté et au caprice d’une pure créature, en faire l’unique et le dernier motif de ses actions c’est assurément un crime de lèse-majesté divine au premier chef.

L'Encyclopédie - Denis Diderot

Pour consulter l'article dans son intégralité, suivez le lien :

Références intertextuelles :

◦« État de nature » : cf. mythe du bon sauvage, Rousseau.

◦« Contrat » : cf. Du Contrat social, Rousseau.

◦« Loi du plus fort » : cf. « Le Loup et l’Agneau », La Fontaine.

◦« République » : cf. De l’Esprit des lois, Montesquieu.

Plan de l'étude :

Lecture du texte

Introduction

Développement

I - Article sur l’autorité politique

Transition

II/. Le contrat social

A/. L’accord Peuple Prince légitime une autorité

B/. Celle-ci reste contractuelle: tout abus fait perdre le droit de l’autorité.

Conclusion

Ouverture

Les corrigés du baccalauréat, des études philosophiques et littéraires complètes.
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