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dimanche 24 janvier 2010

Articles philosophiques

Un scoop littérature, Rabelais l'abbaye de Thélème


Cette société est isolée du monde extérieur bien que l'Abbaye n'ait pas de muraille. On recherche donc une communauté fondée sur l'amour, la foi, sans être exposé aux violences inévitables du monde extérieur.
Dans la vraie vie, l'Église passe son temps à interdire, et frère Jean éloigne la religion afin de rejeter toutes ces interdictions: ainsi, il évite aussi les mésententes et les désaccords dus aux opinions différentes concernant les croyances de chacun.
À l'époque de Rabelais, il y avait un décalage entre ce que disait l'Église et ce qui s'y passait vraiment: elle proclamait l'amour fraternel alors qu'il y avait les guerres de religion, ou encore elle prônait la vie humble tout en étant richissime.
De façon générale, la création de l'Abbaye de Thélème est une façon d'en finir avec l'hypocrisie de le religion: il n'y a pas d'apparence à tenir, donc on peut être sûr que l'honnêteté n'est pas le contraire de ce que l'on dit. Frère Jean est ici le modèle à suivre: il assume pleinement sa violence et admet aimer le vin, malgré son statut de moine.
L'abbaye de Thélème est l'exemple de l'idéal humaniste indissociable d'une critique de l'Église, car celle-ci est, à l'époque de Rabelais, source de bien des malheurs.
On voit tout de même que cette utopie a des limites, mais l'auteur ne cherche pas à être réaliste, il veut juste créer un symbole, une image, car il a foi en l'avenir. il voit quand même les inconvénients et les paradoxes de son utopie.

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Catégorie : Culture Tags : Culturelittérature culture bac examen
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La définition de la philosophie

Socrate pose l'ironie comme point de départ philosophique; Il est l'incarnation de l'humilité philosophique au sens où il affirme, «je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien». L'attitude des interlocuteurs qui croient savoir s'oppose à celle d'un Socrate qui avoue qu'il sait qu'il ne sait pas. Nous retiendrons les maximes les plus représentatives de Socrate,, «je sais que je ne sais pas», et «connais toi toi même», qui illustre l'éveil de l'esprit à la conscience philosophique. Son ignorance est une ignorance qui se sait, qui se connait. Elle entre en contradiction avec l'ignorance qui s'ignore de ses interlocuteurs; Nous sommes ici en présence d'un pseudo-savoir, d'un faux-savoir. Ce cheminement socratique de la pensée est rendu possible grâce à la dialectique; nous entendons par dialectique, la confrontation de deux thèses opposées, une thèse et une antithèse. Il faut examiner les contradictions d'une théorie. Mettre en avant les contradictions de chacun jusqu'au moment ou il va être révélé à lui-même dans son ignorance dialectique. La matière de la réflexion n'est pas le savoir de Socrate mais le jeu des questions et réponses vers lequel il s'engage afin de susciter la réflexion chez ses élèves interlocuteurs. Nous sommes en pleine quête philosophique avec la méthode infaillible pour parvenir à la sagesse appelée la maïeutique. Il faut entendre par maïeutique «l'art d'accoucher les esprits du vide dont ils sont pleins» ainsi que nous l'affirme Platon dans son dialogue intitulé Le théétète. Socrate est comme sa mère qui était sage-femme, il accouche les esprits en les aidant à mettre au jour les contradictions qu'ils portent en eux-mêmes. Il fait accoucher les esprits de leur pseudo-savoir.

Article de docremuneres promu et publié sur scoopad

Comment parler de Dieu ?

Comment concevoir la liberté en Dieu comme création? C'est la problématique classique chez Descartes par exemple. Chez l'homme, la volonté renvoie au bien de même l'entendement se rapporte au vrai et la puissance à l'être; Chez Dieu, tout ne fait qu'un, il n'y a aucune distinction. L'indistinction des trois facultés s'opère au bénéfice de la volonté en Dieu donc au bénéfice de la liberté. La volonté divine devient synonyme de liberté. La volonté en Dieu est initiative, il y a nous dit Descartes, «une libre création des vérités éternelles». Dans cette identité, l'initiative revient à la volonté divine. La vérité trouve son origine dans la volonté de Dieu. Il est naturel de considérer Dieu comme cause des vérités que les hommes estiment contingentes. L'appel à la causalité divine va donc de soi. Descartes fait intervenir la causalité divine comme liberté alors que l'homme la pense comme nécessaire. C'est donner à la liberté en Dieu une extension, cela va introduire une distorsion entre la liberté finie et la liberté de l'être infini. Nous avons ainsi une figure des modalités, possible, impossible, nécessaire et contingent, est nécessaire ce dont le contraire est impossible. La liberté est ce qui rend raison d'un contingent. C'est un état de bifurcation de choix entre deux possibles. La pensée de la contingence amène à la liberté comme pouvoir de choix entre des possibles qui se décident. La liberté devient délibération.

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Rousseau et un clin d'oeil à la philosophie

Rousseau définit la loi comme l'air salutaire de la liberté. Par la loi, l'homme est libre et digne de l'être. Par conséquent, la question de l'homme libre ou non est une des questions les plus intéressantes en philosophie dans le sens où elle est la plus utile et la moins avancée de toutes les connaissances humaines, pour reprendre les mots du penseur, nous dirons qu'elle est la question «qui me paraît être celle de l'homme et j'ose dire que la seule inscription du temple de Delphes contenait un précepte plus important et plus difficile que tous les gros livres des moralistes». Nous savons qu'au temple du Delphes figure l'inscription suivante : «connais-toi toi même», précepte philosophique représentatif de la philosophie grecque et en particulier socratique.

La question des hommes est la question la plus épineuse car comment connaître la source de l'inégalité parmi les hommes si l'on ne commence pas par les connaître eux-mêmes?

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le droit positif et le droit naturel

le droit positif est le droit des codes sanctionné par la loi; C'est l'incarnation du droit naturel, c'est-à-dire, l'exigence de justice intérieure à chaque conscience. Montesquieu sensible à la diversité des coutumes, des institutions affirme que le droit positif est simplement la conséquence du droit naturel, à savoir, des principes moraux universels adoptés dans chaque pays à des conditions particulières. Nous citerons ces mots pour illustrer cette thèse, « la loi est la raison humaine en tant qu'elle gouverne tous les peuples de la terre et les lois politiques et civiles de chaque nation ne doivent être que les cas particuliers où s'applique cette raison humaine». Mais si les lois ne doivent être que l'expression de la raison, peut-être ont-elles une autre origine. Le droit positif n'est dans aucun pays au monde une création ex-nihilo de la raison pure. C'est un produit complexe de l'histoire; Droit coutumier, puis écrit, il évolue au fur et à mesure des péripéties de l'histoire. Il change avec les guerres et les révolutions. Les sociologues insistent sur le fait que les sociétés n'ont pas été façonnées par des situations individuelles. La société est le fait premier. Dès lors l'idée d'un droit naturel qui précèderait et transcenderait l'organisation collective n'est qu'une chimère métaphysique. Dès qu'il y a société, apparaît un système de règlements sous forme de coutumes. Le droit est l'ensemble des régulations qui tend à s'imposer dans l'organisme collectif. Chaque société a ses règlements, droit civil, commercial, pénal etc. Il est possible de les déduire à partir des exigences de chaque individu. Sinon le droit naturel représenterait des revendications subjectives émanant des consciences individuelles. Ce serait trop dangereux. Le droit naturel n'est pas l'ensemble de revendications individuelles. C'est une exigence de la conscience morale, désintéressée et universelle :
Nier le droit naturel, c'est nier la conscience morale.

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Etude sur la séquence "politique"  : société, échanges, justice, droit, Etat

Connais toi toi même

La vertu de la méthode en philosophie est de séparer le vrai du faux chez l’homme. Il s’agit pour lui de savoir et de pouvoir se remettre en question et de rejeter les opinions, idées dont on ne peut rendre compte. Platon disait que l’homme devait quitter le monde des apparences, des idées toutes faites. Ce que le philosophe recherche est une universalité pour dire la connaissance. Il nous faut nous tourner vers la connaissance que Platon qualifie d’immuable et qui renvoie à une compétence acquise pouvant s’enseigner. Socrate peut nous servir de modèle pour l’orientation philosophique. Il faut mettre en avant les insuffisances des hommes et cette obligation nous met face à une double question, qu’est-ce que l’homme et qu’est-ce que le savoir?

Au niveau du socratisme, nous pouvons parler d’une anthropologie philosophique. Comment l’homme doit il vivre? Nous pourrions résumer l’enseignement socratique dans l’adage bien connu du « connais toi toi même ». Le penseur était en effet soucieux de connaître les arts et les moyens dont dispose l’homme pour se perfectionner, se connaître lui-même. La réflexion est de ce fait centrée sur l’homme et s’éloigne de l’enseignement sophistique incarné par les pseudo-philosophes, voire par la pseudo philosophie. Anti dogmatique, le philosophe estime que le savoir n’a rien de définitif et d’acquis, il est plus tourné vers les questions que les réponses. L’adage est principalement l’occasion pour nous de nous tourner vers une philosophie initiatique et le moyen utilisé pour réussir son éducation est la dialectique.

« Connais toi toi-même, a aussi une connotation quasi religieuse, car c’est aussi une invitation à ne pas dépasser ses propres limites, concept grec, l’homme doit toujours se rappeler qu’il est un homme et qu’il ne doit vouloir que ce qui lui est accessible et laisser le reste aux Dieux. Antigone incarne dans la littérature le dépassement de cette limite car elle se substitue à Dieu. Elle trouve la mort car elle défend les lois non écrites du devoir moral et religieux, pour avoir enseveli son frère Polynice contre les ordres de Créon. « Connais toi toi même » signifie ainsi connais tes limites, ne les dépasse pas et laisse le reste aux Dieux.
A vous de compléter la réflexion sur l'adage socratique. Cette étude peut vous aider pour un devoir en philosophie sur le thème de la conscience, la définition de la philsophie, la méthode socratique. Je vous conseille de compléter votre analyse par une lecture de l'article sur les notions grecques proposées dans la rubrique, "articles de philosophie".
Pensez vous que l'adage soit toujours d'actualité? Qu'en est il du concept moderne de philosophie? Comment définiriez vous la sagesse?

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Le fatalisme désigne toute doctrine fondée sur la croyance en la prévisibilité et la nécessité des

événements, généralement d’origine transcendante. Les divinités, la nature, les astres apparaissent à l’origine du destin humain, sur lequel ce dernier n’aurait pas prise.

En revanche, le déterminisme considère qu’il n’y a pas d’effet sans cause, et que la connaissance des causes permet de prévoir les effets, car ceux-là répondent à des lois nécessaires. Le déterminisme inverse donc les conséquences du fatalisme : l’effet ne résulte pas d’une fin ultime, mais des conditions antérieures. « Ce n’est pas le déterminisme, mais le fatalisme qui est l’envers de la liberté » attribué à Sartre : On a même pu affirmer que le déterminisme, si on se gardait de le confondre avec le fatalisme, était plus humain que la théorie du libre arbitre : si, en effet, il met en relief le conditionnement rigoureux de nos actes, au moins donne-t-il la raison de chacun d’eux et, s’il se limite rigoureusement au psychique, s’il renonce à chercher un conditionnement dans l’ensemble de l’univers, il montre que la liaison de nos actes est en nous-mêmes : nous agissons comme nous sommes et nos actes contribuent à nous faire. »

Déterminisme et libre arbitre

Le déterminisme est la doctrine suivant laquelle tout ce qui se produit dans la réalité, y compris les actions humaines, résulte nécessairement d'une cause ou d'un ensemble de cause. Bref, ce qui se produit ne peut pas ne pas se produire du fait des circonstances. Attention à ne pas confondre avec l'idée de destin, qui relève non du déterminisme mais du fatalisme : il est nécessaire dans les conditions économiques et sociales actuelles qu'il y ait des travailleurs pauvres, par exemple, mais cela n'est pas fatal, en ce sens qu'une modification des conditions économiques pourrait modifier ce phénomène. On voit donc que le déterminisme c'est l'idée qu'une cause ou un ensemble de causes entraîne nécessairement un effet, que, des causes étant posées, des effets ne peuvent pas ne pas se produire (d'où le concept de nécessité, ce qui fait que le déterminisme est aussi appelé doctrine de la nécessité).

Or si le déterminisme ne s'arrête pas au seuil de l'être humain, alors il est une réfutation du libre-arbitre.

Le libre-arbitre c'est le pouvoir qu'aurait l'homme de décider d'une chose sans y être contraint par aucune cause extérieure. C'est au fond, tout simplement, la capacité à opérer des choix, lorsque ce terme est pris littéralement : choisir c'est opter pour une chose au détriment d'une autre, sans y être contraint par rien : par exemple, lorsque je suis face à deux portes, A et B, rien au monde ne peut me forcer à choisir d'ouvrir l'une plutôt que l'autre. C'est cela le libre-arbitre, et cela paraît une évidence que nous le possédions.
C'est pourtant ce que nous mettons en question en nous demandant si les actes que nous réalisons intentionnellement ont leur origine dans le libre-arbitre ou bien s'ils résultent nécessairement de causes déterminantes agissant sur la volonté?


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L'homme est mesure de toutes choses, Protagoras
Le relativisme de Protagoras, tout est relatif

"L'homme est mesure de toutes choses"

•Le savoir se confond avec l'opinion

•. En effet, à suivre Protagoras, lorsque l’individu ne peut parler que de son expérience de la réalité, de la réalité telle qu’elle est pour lui, et non de la réalité telle qu’elle est en soi, puisque cela n’existe pas ou ne lui est pas accessible (“telles les choses t’apparaissent, telles elles sont”). Le savoir est donc impossible, seul le niveau de l’opinion, au sens philosophique de doxa, peut être atteint par l’homme. Cela revient à donner un fondement philosophique à l’idée que toutes les opinions se valent” ou que c’est “à chacun sa vérité”. Le relativisme de Protagoras est une forme de scepticisme, un scepticisme métaphysique.

•Le Vrai, correspond a ce qui est admis par le plus grand nombre à un moment donné : On comprend alors la défense de la rhétorique par Protagoras : puisqu’il n’y a pas de réalité absolue, il n’y a pas non plus de vérité absolue ou de savoir dans le sens plein du terme. Le vrai c’est seulement ce que la majorité des hommes croient à un moment donné. L’opinion qui l’emporte par la persuasion est donc la seule vraie. D'où l'exemple donné par le rhéteur Gorgias, qui, devant une foule assemblée, se montre sur les questions de médecine, plus persuasif que son frère médecin même s'il en connaît rien à la médecine.
La thèse de Protagoras est séduisante, en particulier pour un esprit moderne. Mais ne se trouve-t-elle réfutée dès lors qu'on considère la question de la vérité du point de vue des sciences?

-La méthode socratique :la dialectique


 L'ironie -L'ironie reflète l'aptitude de celui qui interroge en feignant l'ignorance afin de faire en sorte que l'interrogé se remette en question.

Nous avons en premier lieu,

la maïeutique qui se définit par l'art d'accoucher les esprits du vide dont ils sont pleins. Il s'agit de montrer le vide de celui qui croyait savoir. Il faut pour cela souligner les contradictions de celui qui croit savoir et qui ignore son ignorance. Socrate accouche les esprits comme sa mère, sage femme accouchait les corps.

L'élenctique, terme scolastique qui signifie, réfutatio, réfutation. Il faut à ce niveau second, montrer les contradictions dans l'art cathartique, technique libératrice de la pseudo-connaissance.

L'anatreptique, cette dernière étape correspond au renversement opéré par le respect des trois étapes de la méthode, tout se ramène en fait à la maïeutique

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L'administrateur

Le mythe de la caverne, la République



Platon, livre VII.
Les hommes sont comme des prisonniers enchaînés dans une caverne,le dos tourné vers l'ouverture, les yeux fixés sur la paroi. Ils ne voient rien de ce qui se passe au dehors. Ils ont pour tout spectacle les ombres de chaque chose sur la paroi. Comme ils ne peuvent rien voir d'autre, ils croient que ces ombres sont la seule réalité : l'attitude est empiriste, elle consiste à dire que le monde réel est celui de l'expérience sensible, dans ce cas, il s'agit de celui des ombres sur la paroi. Supposons que l'un des prisonniers soit brusquement arraché à la caverne et transporté vers la lumière à l'extérieur; D'abord ébloui, il va s'apercevoir que ce qu'il prenait pour le réel n'était qu'un reflet, qu'une image. Cet apprentissage symbolise l'initiation philosophique; C'est la migration des âmes vers l'intelligible, vérité supérieure. Platon décrit notre condition première d'hommes plongés dans le monde matériel et visible. Nous n'y voyons que des reflets trompeurs. Ce monde nous rend prisonniers des apparences. L'âme qui s'élève à la lumière est celle qui est contrainte par un éducateur dialecticien à se délivrer de ses erreurs pour rejoindre le monde des idées.

Mais le questionnement philosophique peut encore s'élargir et nous pouvons nous interroger sur notre rapport au monde, de ce fait les interrogations sont autres et s'orientent de façon différente avec les penseurs existentialistes par exemple.

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